| Nous vous présentons aujourd’hui l’essai de la toute nouvelle Alfa Roméo, remplaçante de la 147, qui après 10 ans de bons et loyaux services, tire sa révérence au profit de cette nouvelle voiture répondant au nom de « Giulietta ». |
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Une voiture dont dépend en partie l’avenir de la firme italienne, son objectif est donc clair, faire aussi bien en terme de ventes que sa devancière, ce qui au vu de ses nombreuses qualités nous semble plus que réalisable. Lorsqu’on évoque les voitures italiennes, on a des images de voitures sportives et racées qui nous viennent à l’esprit, et cette « Giulietta » ne déroge pas à la règle. Le sport est à l’honneur et ses lignes affichent un caractère bien trempée, bien loin de celles d’une sage Golf par exemple. Les regards extérieurs en disent long, cette voiture sort vraiment de l’ordinaire, surtout dans sa livrée rouge, que nous avons eu l’occasion d’essayer. |
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| A l’intérieur, on retrouve tout ce qu’on attend d’une voiture de ce type, c'est-à-dire de la sportivité, avec par exemple un volant cuir, un pommeau de levier de vitesse en alu brossé et les compteurs en forme de rond, typique de chez Alfa, le tout subtilement mélangé à une touche de design moderne comme en témoigne la plaque en alu brossé légèrement teintée de pourpre qui court de part et d’autre du tableau de bord. Les commandes sont bien pensées dans l’ensemble, les 3 boutons de la clim sont bien dessinés et plutôt agréables à utiliser, seul la commande du régulateur de vitesse, appelée ici « Cruise control », aurait mérité une commande sur le volant. | |
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Les sièges avant sont confortables et assez enveloppants, leur dessin est bien pensé, les places arrières sont correctes, un bon père de famille n’aura pas de mal à y loger ses 3 enfants, qui en plus ne souffriront pas trop de la chaleur grâce à une buse de ventilation qui leur est spécialement dédiée. En plus il pourra loger sans problème ses bagages grâce au généreux coffre offrant une capacité de 350 litres. L’équipement de base est plutôt complet avec la climatisation automatique bi-zone, l’ordinateur de bord, la Radio CD Mp3, niveau sécurité on retrouve l’ABS, l’antipatinage, les airbags frontaux, latéraux et genoux et l’indispensable ESP nommé chez Alfa VDC. |
| Notre version d’essai, la version sportive du modèle, qui se nomme Quadrifoglio Verde, est équipée d’un moteur essence TBI de 1750 cm3 développant 235 cv et délivrant un couple de 340 Nm, fini le temps ou l’on trouvait un gros V6 sous le capot, les puristes devront s’y faire, on parle maintenant de « Downsizing », en clair, il faut essayer de faire aussi bien voir mieux qu’un V6, mais avec un moteur plus petit. | ![]() |
| Justement, ce moteur réussit cette prouesse en terme de puissance et d’accélération, à en juger par les chronos, il serait même meilleur, puisque le 0 à 100 km/h est expédié en un peu moins de 7 sec, il offre une accélération vraiment linéaire et le couple est présent dès les bas régimes, mais, revers de la médaille, on constate que la sonorité de ce moteur ne correspond pas du tout à l’image de sportive qu’elle veut donner. Sur ce point, rien ne vaut la magie d’un V6, d’autant que cela fait grandement partie du plaisir de conduite. 2 cylindres en moins, ça ne se ressent pas, mais ça s’entend… |
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Passé ce détail, on remarque sur la console centrale, un bouton poussoir activant le DNA, et l’on se rend compte que l’on a pas une voiture, mais deux voiture !!! En effet, en mode normal la voiture se comporte un peu comme une grande berline, certes confortable et disposant d’assez de puissance pour rouler en toute quiétude, mais une simple pression vers l’avant pour la faire passer en mode Dynamic, et là, elle se métamorphose en vraie sportive, l’électronique libère le couple, cela se ressent dans la pédale d’accélérateur, la réponse est instantanée, le moteur prend plus vite ses tours, et c’est là qu’elle révèle son véritable potentiel, ce qui n’est pas pour nous déplaire. |
| Ce moteur se permet même le luxe d’afficher le meilleur rendement pour un 4 cylindres, 134ch/litre, c’est tout simplement le meilleur rendement au monde pour un moteur 4 cylindres, excusez du peu… Sur route, la voiture montre un comportement sain en toute circonstances, même si l’ensemble est moins sportif qu’une Mégane RS par exemple, le train avant se montre plus incisif et précis, le train arrière se montre un peu plus joueur avec un léger devers lors de petits virages serrés. | |
| Le freinage est plus qu’à la hauteur et se montre aussi endurant, bien aidé il est vrai par les étriers Brembo. | |
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L’essentiel des ventes se fera bien sûr à la Réunion avec la version diesel, le 1.6 JTD de 105 cv, ce moteur permet à la voiture de proposer de faibles consommations et des émissions de CO2 réduites, tout en conservant un bon agrément de conduite, grâce à son couple de 320 Nm maxi, ce qui est remarquable pour un aussi petit moteur. Il embarque également le système Start&Stop et le filtre à particules de série, si l’on ajoute à cela un entretien nécessaire seulement tout les 35 000 km, ce moteur devient à coup sûr le choix de la raison. |
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| Niveau tarifs, la Giulietta s’affiche à 28 900 € pour le 1.6 JTD en version Distinctive et peut aller jusqu’à 35 900 € pour notre version d’essai, c'est-à-dire le 1750 TBI en version Quadrifoglio Verde. |
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Les plus + - La ligne générale de la voiture - Le système DNA - Les sublimes jantes de 18 pouces Les moins - - La sonorité du moteur - La commande du régulateur de vitesse |
Les photos...








